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GUIDE MONDIAL DE LA GUEULE DE BOIS : nouvelle recrue bien cuite
(cliquez sur le premier bouton en bas à gauche pour revoir la session)

 

LE GUIDE MONDIAL DE LA GUEULE DE BOIS - une première mondiale - tente de répertorier toutes les boissons du monde ; leur impact moyen est décrit selon trois catégories :

=   =   =

Le monde est réparti en "continents" : Aquavitland, Beerland, Vodkaland, Wineland... De multiples liens sont proposés permettant de comprendre la nature du nectar en question et de faire vos choix. Une liste alphabétique vous permet une approche géostratégique raisonnée. Vos témoignages permettent une mise à jour permanente. Suivez le Guide !


L’ivresse livresque

Il s’agit ici du dernier volet d’une superbe trilogie entamée en 2000 par « Bistrots, ombres & lumières », puis continuée en 2001 par « Professions de Vin ».

« Ivresse » est en réalité une étude scientifique du sociologue et historien Gabriel Bender qui a été réaménagée pour les besoins de l’édition. La Suisse romande est le théâtre de cette recherche approfondie. L’auteur considère en effet qu’il y trouve un champ d’expérimentations particulièrement fertile, puisque cette région bénéficie d’un double héritage culturel : latin et celte.

Pour enfoncer le bouchon, l’éditeur a opté pour une maquette élégante qui harmonise un texte scientifiquement rigoureux et des photos artistiquement troubles évoquant pochetrons et fêtards. Pour assurer le vieillissement serein de ce blend il compte sur la glace d’un luxueux papier. Bref, le contenant est à la hauteur du contenu.


C’est donc dans un contexte dichotomique qu’il faut appréhender cette étude, aussi ambitieuse que mesurée. Sont écartées les traditions transalpines, tels le schnaps ou la vodka ou autres mécréances. « Le Valais, avec ses 96.000 habitants, produit bien assez de vin pour abreuver un demi million d’Espagnols ou 3 millions d’Arabes. Le terroir est fertile. Et pourtant, il importe plus qu’il n’exporte ! » (journal Le Confédéré, 1877).


La tonalité générale est celle d’un chercheur modeste devant sa tâche. Gabriel Bender sait qu’il touche à un registre sacré. Ses anecdotes ou confessions grappillées sur le terroir pentu des rives du Léman ne permettront pas la révélation qu’attend l’homme - depuis qu’il est homme - sur la philosophie de la drogue, dont le vin, affirme-t-il, fait partie.

« Un peu allumé », « bien chaud », « complètement cuit » : la progression dans l’alcoolisation se mesure à la chaleur consommée. Et de chaleur, il est question tout au long de l’ouvrage. Sont d’ailleurs écartés du processus de calorisation les intellos du vin, ces dégustateurs qui, avec force vocabulaire technique ou poétique, se relèguent à une position d’observateurs. Ils ne mettent pas le pied sur les rings arrosés qu’a observés l’auteur. Ces critiques disciplinés, dans leur mépris de l’alcool, rejoignent en fait les abstinents.

« Toute consommation est la rencontre d’une personne et d’un produit dans un lieu et un temps donnés ». Voilà la péréquation à laquelle aboutissent ces années d’observation. Laquelle entraîne une gestuelle et une grammaire vernaculaires, attitudes d’origine contrôlées.

Bien entendu, tout comme à l’église, le vin est associé à l’élévation. L’esprit s’élève, le vin inspire. Le salut est en haut, le péril est en bas, sous la table. C’est ainsi que le poète est dédouané de ses excès, qui lui permettent du tutoyer les étoiles.

En fin de parcours, l’auteur pose ingénument la question du prix à payer pour une société sans drogue. Question à laquelle avait déjà répondu Baudelaire, qui avait prédit une planète beaucoup plus affreuse. Sans y faire allusion directement, l’auteur nous interpelle sur la prolifération de psychotropes et autres médicaments (mortifères routiers, eux aussi). En éjectant l’ivresse de la normalité, la société se prive d’un éclairage sur son propre fonctionnement. L’ivresse résiste à toute approche objective, conclut sagement Gabriel Bender. Son approche varie de culture à culture, mais aussi au sein d’une même culture.

Sylvain HAIBON

Ivresse, entre plaisir et discipline, de Gabriel et Laurie Bender, Editions Monographic CP 636, route de Sion 55, 39600 SIERRE (Suisse). Prix : 48 CHF.

Distributeur en France : Maison du Livre de Franche-Comté, Besançon -Tél. 03 81 88 14 54


La vengeance d'un salarié de Pernod-Ricard


Un commercial licencié par Pernod-Ricard se venge en racontant tout. Croustillant ?

C’est un journaliste d'un France-Soir agonisant*, Eric Coder, qui troque sa plume pour une toque. Ce long réquisitoire est de toute évidence destiné à convaincre les Prud’hommes du bon droit de son client.

Si j’étais juge, je serais perplexe. En gros, un jeune homme est engagé par PR pour convaincre les décideurs (patrons de café ou de boîtes de nuit) d’acheter ses produits. Le salarié fait une bamboula monstre pendant dix ans, gagne un fric fou jusqu’au jour où il est victime d’une hémorragie anale. Du fait de sa santé dégradée, PR lui propose un emploi non commercial. Fini les commissions ! Sans primes, c’est la déprime. Il refuse et se voit licencié avec indemnités. Mais le salarié voudrait faire reconnaître son hémorragie comme accident du travail.
Certes, le pépin de santé peut être lié à l’excès de tournées destinées à faire vendre de la limonade (ce que conteste un expert). Mais on se demande si le fait, au cours de multiples « animations commerciales », de tromper le temps en s'enfilant des mignonnettes et de tromper sa malheureuse femme (qui l’a attendu 10 ans) en enfilant des mignonnes relève bien d’une directive de PR visant à augmenter les ventes. Et s’il avait contracté une blennoragie plutôt qu'une hémorragie dans le cadre de son contrat, PR serait-il condamné ?

On le voit, l’argumentaire est captieux.

Ce qui n’empêche pas l’ouvrage d’être intéressant car on y découvre les méthodes musclées d’une entreprise qui aspire à devenir n°1 mondial. On voit ainsi que les lois Evin poussent PR France à revoir sa politique commerciale. La publicité directe sera interdite ? Bien, on va engager des hommes de terrain qui iront faire du porte à porte pour séduire les patrons de bars, c'est-à-dire les premiers préconiseurs. Les recrues doivent évidemment tenir l’alcool car tout le jeu va consister à créer une dynamique en montrant l’exemple. Salariés et généreusement commissionnés, les plus ambitieux peuvent donc commencer leur tournée à 6 h du matin (à Rungis), puis embrayer vers les cafés pour terminer le soir dans les discos. Le week-end : animations des soirées estudiantines « clé en main ». PR se charge de toute l’organisation et du recrutement de créatures habillées de jaune (en référence à PR, et non pas au cocufiage, évidemment), mais on servira bien entendu les produits de la maison.

Bref, comme dans tous les métiers de relations publiques (RP !) de terrain, que ce soit pour l’accueil de VIPs ou pour la diplomatie mondaine, il faut savoir gérer sa consommation.

De nombreuses anecdotes rendent le livre attrayant et instructif. On verra ainsi comment PR protège ses ouailles des agressions de la maréchaussée : les commerciaux arrosent tous les képis alentour de mignonnettes qui ont l’avantage de ne pas faire de bosses sous l’uniforme, alors que la hiérarchie de PR se charge des échelons supérieurs. « Mais attention ! », se protège l’auteur, « il ne faudrait pas généraliser ». De même, si l’ex-salarié de PR n’est pas passé sur TF1, c’est "du fait des bons rapports qu’entretiennent la famille Bouygues avec la famille Ricard".

L’ouvrage est émaillé de nombreuses réflexions pertinentes sur la drogue et l’alcool et décrit un bon exemple de l’intox à laquelle se livrent les majors de l’agro-alimentaire pour crédibiliser ou dédouaner leurs produits.

Justin PETIT-DERNIER

* Rappelons que, dans la même situation, l’Humanité avait touché d’énormes subventions d’état

Dealer légal, d'Eric Coder. Max Milo (16 euros en France métropolitaine)


La métaphysique de l'ivresse


La métaphysique de l’ivresse, quel programme ! C’est vrai que l’homme n’est pas un animal comme les autres ; la preuve : Dieu, la musique, l’architecture et la boisson. Autant de domaines dans lesquels soulever le capot est périlleux car on ne peut être à la fois en dedans et en dehors. Toucher l'impalpable, it's not evident! Seuls de grands virtuoses, sans doute lassés d’exercer leur maîtrise dans des domaines subalternes, se sont lancés dans l’élaboration d'un « chef-d’œuvre », avec plus ou moins de succès ou plus ou moins de bonne... foi. Plotin, Descartes, Pascal, Pierre Schaeffer (dans le Traité des Objets Musicaux), Paul Valéry (dans Eupalinos) sont autant de pointures à s’être risquées à l’exercice.

Georges Picard n’appartient pas (encore) à cette voie lactée. Certes, il manie la plume comme un virtuose. Mais son modèle serait plutôt Marie-France Garaud* : une noyade de syllogismes se télescopant les uns les autres, permettant d’éviter à l’auteur tout risque de citation compromettante. « La plupart du temps, la conscience irradiante secrète le poison d’une nostalgie pour ainsi dire rétrospective, nous précipitant déjà vers un futur où nous soupirerons après ce que nous avons perdu » (p. 37) ; « Le culte de la Vérité est une religion, ses prêtres et ses servants finiraient presque par nous le faire oublier » (p. 43). « Ainsi faudrait-il accepter que le terme esprit, dans le sens où je l’entends, soit remisé dans un arrière-monde historique, nonobstant la permanence de certains de ses avatars qu’on aurait parfois du mal à rattacher à leur identité d’origine » (p.. 142) …


"Si vous m'avez compris, c'est que je me suis mal exprimé", disait Alan Greenspan.

des arguments souvent alambiqués


Et bien sûr, la prudence exige qu’on s’entoure de force précautions genre « ne me faites pas dire que ce je n’ai pas dit »…

S’ajoute à ces méandres une réflexion navrante sur l’avantage du livre sur l’Internet. « Je préfère le papier parce que l’Internet plante souvent ».

Mais lorsqu’il se laisse aller à quelques anecdotes, Georges Picard se montre un conteur hors-pair. L’épisode du tire-bouchon oublié lors d’une échappée champêtre en compagnie d’une bouteille de sauternes vaut vraiment le jus (Robinson ivre, p. 92). Plusieurs savoureux passages attestent d’une plume virtuose, et nous évitent de regretter l’achat du livre, nous incitant même à découvrir les ouvrages qu’a produits auparavant cet auteur dans des registres moins nébuleux (de la Connerie, Tout m’énerve, Tous Fous…)

Heureusement, à la lecture du titre du dernier paragraphe, on comprend que l’auteur voulait nous dire quelque chose : « Mieux vaut s’esquinter un peu le foie que s’ulcérer l’âme ».

Malgré tout, les propos spiritueux de Georges Picard s’avèrent alambiqués, et ne débouchent sur aucun vin nouveau.

Jean-Pierre JUMEZ

Du bon usage de l'ivresse, de Georges Picard. Editions José Corti. Prix (en France métropolitaine) :14,50 euros

* La prise de position très affirmée de M.F. Garaud dans le dossier yougoslave a dévoilé une nouvelle facette de sa personnalité.

*******

A noter la sortie de "Petite philosophie de l'amateur de vin" de Thierry Tahon (Milan). Un professeur de philo se lance dans des considérations à faire fuir ses élèves. Dès les premières pages : "On ne peut vouloir boire tous les jours le meilleur vin comme le Shiras (sic)". L'auteur ne vérifie même pas sur Google un terme aussi courant. Et l'éditeur visiblement s'en fout...

 

 

 


(publicité)
ARE YOU READY FOR?

LACK OF ALCOHOL MAY BE HAZARDOUS TO YOUR HEALTH


Luxe, calme et club-sandwiches

Bars d’Hôtels Parisiens

Par définition, la clientèle de ces établissements est sans cesse renouvelée. Chaque visite est donc un dépaysement garanti. Le barman, sollicité dans toutes les langues, a réponse à tout. Ouvrons les yeux, les oreilles et le gosier, et la soirée sera immanquablement enrichissante.

Mais que vient faire un guide en papier, dans cette histoire ? S’il est bien fait, il raconte les murs, témoins de tant de rencontres futiles ou historiques, de tant de flirts et de désunions, de tant de solitudes désincarcérées. Car, si le barman est muet, les murs parlent.
Plus qu’un guide, ce petit opuscule est le compagnon qui fait dégorger aux murs leurs souvenirs. Il vous raconte l’histoire et la géographie de vos futurs stop-overs. On apprend ainsi qu’une certaine Marlène Dietrich, "sa blondeur sur l’ombre nuit marine des hautes tentures de velours, ses jambes gainées de soir" vous a précédé(e) sur le cuir rouge clouté du club où vous êtes confortablement enfoncé au Regency Bar.

de toutes les couleurs


Aux antipodes, le nouveau et très design Murano s’illustre par des non-couleurs de fond (marbre blanc, anthracite, ardoise noire du comptoir) qui font ressortir les touches vives expressionnistes des tapis, des poufs et des ronds très pop art au plafond du bar.
Au Lancaster, temple 3D (délicatesse, discrétion, disponibilité), on retrouve les tableaux de Boris Pastoukhoff, qui y résida longtemps pendant les années 30.


En plus du cadre, notre compagnon évoque ce que l'on peut attendre dans son assiette.

un bon éclairage


On sent que les photos sont superbes, mais le format ne permet pas d’en jouir pleinement. Il faut admettre que l’on préfère malgré tout l’avoir dans sa poche que stocké dans une bibliothèque.
Ce compagnon, on l’aura compris, est particulièrement bien écrit, très informatif.

Dans un autre contexte, on dirait qu’il met l’eau à la bouche.

A. LEONCE-LABOIE

Bars d’hôtels parisiens, de Gérard Bonos et Marie-Hélène Delettre
Photos : Sylvain Ageorges ; Editions Parigramme ; 12 euros


Livres : PAFMAG joue les chevaux gagnants

Notre ami Sylvain Tesson, que nous avons cuisiné en février, est à l'honneur partout et nous aurons bientôt l'occasion d'en reparler. "Verre Cassé", l'ouvrage baroque d'Alain Mabanckou, pour sa part, caracole de prix en prix. Nous en faisions l'éloge en juillet. Quant à "La conquête de la Pologne" de Paul Jimenez, il suscite des critiques de plus en plus nombreuses et de plus en plus élogieuses. Nous l'encensions en septembre.


pris en grippe


Chanson Plus Bifluorée

Ce n'est pas pour se démarquer du Quatuor que le célèbre groupe se présente désormais en trio. C'est que le fluor n'empêche pas un artiste de casser sa pipe.

Le spectacle est entièrement nouveau, mais, comme toujours, on en ressort assez sonné. La fusion entre la musique ô combien élaborée, des textes percutants et des interprétations incroyablement professionnelles en termes de maîtrise de la voix et de la pantomime, le tout crée une forme d'humour inouï. Cela ne ressemble à rien, dans le bon sens du terme.

A noter le point culminant, un sublime "Pognon". Une véritable composition orchestrale qui fait dialoguer des couplets dédiés au flouze, pèze, blé & tutti quanti et un refrain criant la misère hélas bien de chez nous : découvert, huissier, expulsion, exclusion.... Un cri symphonique allant crescendo, qui prend en traître un public vulnérabilisé par ses propres rires et qui ne laissera pas indifférents les vignerons déprimés qui sont en train de distiller les produits de leur AOC ou d'arracher leurs vignes*.

En revanche, on ne s'explique pas l'amplification complètement déplacée dans ce merveilleux théâtre à l'italienne. Surtout prenez des places au fond pour ne pas être victime d'un haut-parleur monophonique assourdissant et aveuglant.

Chanson Plus Bifluorée, aux Bouffes Parisiens, chaque soir à 19 heures

* Le regretté Vladimir Volkoff nous déclarait récemment qu'au vu de la misère ambiante, il regrettait d'avoir diabolisé le système soviétique, qui apportait aux camarades des garanties basiques (toit, éducation, soins et un minimum de nourriture).


Petite devinette

   
Mais que concoctent donc nos gendarmes?
Vous avez dit "bizarre" ?
Et voilà !

Réponse A : récupération de matériel informatique
Réponse B : un radar pour mieux vous protéger
Réponse C : la banalisation d'un nouveau type d'alambic


Le zéro et l'infini

L'Absolut Icebar à Londres tout comme celui de Milan et le tout nouveau Hôtel Kube* à Paris incitent au réchauffement de l'intérieur : il sont entièrement constitués de glace importée de Suède.

* 1, passage Ruelle, Paris, 18è. Mo Max Dormoy. 01 42 05 20 00. 38€ les 30 minutes.


Capteur de verre vide

Une firme bavaroise bien de mettre au point un système électronique alertant le barman dès qu'un verre est en danger.


Le restaurant du mois : Zo

Une étrange combinaison de cuisine japonaise et méditerranéenne, mais tout est succulent et frais à souhait. L'endroit est élégant, gai, bien fréquenté (et même quelquefois très bien fréquenté). Les vins sont bons, surtout le brouilly. Les prix sont plus que corrects. C'est ouvert tard le soir.

Zo - 13, rue Montalivet, 75008 Paris. Au centre d'un triangle formé par les métros Miromesnil, Champs-Elysées Clémenceau et Madeleine. 01 42 65 18 18


Bacchus dans le Château

Le caviste en ligne ChateauOnline et la chaîne de magasins spécialisée dans les vins et spiritueux Repaire de Bacchus ont annoncé leur rapprochement. Repaire de Bacchus, qui a réalisé un chiffre d'affaires de 12 millions d'euros en 2004, rejoint donc ChateauOnline au sein d'Angostura, la division vins et spiritueux du groupe CL Financial, qui a par ailleurs lancé une OPA amicale sur le groupe français de distribution de spiritueux Belvédère. Le nouveau caviste multicanal, fort d'un réseau d'une quarantaine de magasins, prévoit un chiffre d'affaires de 22 millions d'euros en 2005, et compte le doubler d'ici trois ans.

Le Journal du Net


Une bière et des kiwis

Il suffit d'ouvrir un fichier Word, de taper le code suivant et de taper sur la touche "entrer" :
=rand(100,1)

Surtout ne lisez pas la réponse avant d'effectuer la manoeuvre.


3 novembre : déguster un cigare rare

La Reserva del Milenio est un robusto conservé dans un écrin de porcelaine. Il vous sera dévoilé à l'hôtel Vernet à Paris le 3 novembre à 21 heures. 55 euros, y compris deux mojitos.

Réservation

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Sortie du Havanoscope 2006

Publié par amateurdecigare.com


4 novembre : 3*** x 4 à New York

Per Se, Le Bernardin, Jean Georges et Alain Ducasse at the Essex House ont chacun reçu 3 étoiles dans le nouveau Michelin consacré à New York. Le propriétaire du Four Seasons, Julian Niccolini, outré de ne pas figurer au palmarès, a pour sa part réclamé l'exclusion de la France des Nations Unies.


6 novembre : renforcement des contrôles d'identité

Une remarque : les quartiers concernés par les émeutes sont ceux dans lesquels on ne boit ni vin, ni bière, ni pastis...


7 novembre : hommage à Vlalidmir Volkoff

Un messe est célébrée à 19 h à l'Institut de Théologie Saint-Serge, 93 rue de Crimée, 75019 Paris (métro Laumière).


7 novembre : Avignon

Premier salon professionnel des vigneronnes de la vallée du Rhône.

Maison des Vins, 3 rue des trois Faucons, 84000 Avignon - tél 06 60 81 67 44

Autres salons : 5 & 6 novembre : Epernay - 18 au 20 novembre : Cergy Pontoise - 26 & 27 novembre : Colmar


7 et 8 novembre : Josette Kalifa chante Léo Ferré & Jean-Roger Caussimon

Le format d'une môme Piaf et une sensibilité à fleur de peau. Le timbre est ferme et d'un grain tendre ; avec aussi on le sent une énergie, un courage moral que l'on devine chez cette interprète. Elle est lumineuse et bonne (Le Figaro)

22 h : Josette Kalifa accompagnée de Eddy Schaff au piano chante "Léo Ferré & Jean-Roger Caussimon, 61 rue de Chateau d'Eau - 75010 Paris ; 01 43 49 43 10 - sous.sol@wanadoo.fr


9 novembre : KOKTEBEL

Sortie en salles françaises de ce superbe contequi s'apparente à une parabole. Une soirée arrosée altère le destin d'un couple errant (le père et le fils). Belles photos, lenteur calculée, justesse du scénario. En fin de conte, l'amour triomphe (mais lequel ?). A voir en salle car un visionnage DVD ne vous permettra pas de goûter les faux silences des terres noires ukrainiennes.

Un film de Boris Khlebnikov et Alexis Popogresbski



11 & 12 novembre : musique et vin à Bordeaux

Une association hardie et, sommes toutes naturelle, dans les prestigieux chais bordelais.

Demandez le programme : Wine4melomanes


17 novembre : beaujolais nouveau time

Toute l'actualité sur http://beaujolaisnouveautime.com/

Pour mémoire, les 12 appellations du beaujolais : www.beaujolais.com


18 novembre : Le Club des Gourmets met du Web dans son vin

Initiative des Galereis Lafayette Gourmet à lire sur lire sur le Journal du Net


24 au 27 novembre : vignerons indépendants

1000 exposants à la porte de Versailles à Paris.


25 au 27 novembre : Angoulême

A découvrir sur Gastronomades


26 novembre : la Saint Hubert

Au Clos Vougeot, c'est une institution. Mais le paradis du bourgogne est devenu au fil des années le Paradis Latin du tourisme vinivore. D'autres idées ?


26 & 27 novembre : FESTIVIN

Un week-end de plaisir où dégustations, informations, découverte du travail de la vigne et du vin devraient mobiliser passionnés et amoureux du vin.
Les vignerons de cette Ardèche méridionale feront découvrir leurs trois appellations : vins de pays des coteaux de l’Ardèche, côtes du Vivarais et côtes du Rhône « Coté Ardèche ». Et, pour marier les délices, les alliances mets-vins s’apprécieront de stand en stand (avec crachoirs à disposition).
Exposition, écrivains et théâtre seront de la fête, toujours sous le signe du vin et de la gastronomie. Avec un anniversaire en vedette, celui de « Goutez l’Ardèche ». Déjà dix années que cette marque collective assure la promotion de produits ardéchois « sélectionnés pour leur qualité et leur authenticité ». Avec au « menu » 236 produits phares du département, ainsi qu’une quinzaine de restaurants à découvrir.
Voilà donc un très alléchant week-end qui s’annonce, les 26 et 27 novembre en cette belle Ardèche. Rendez-vous au Festivin de 10 h à 19 heures samedi et dimanche, au grand séminaire de Viviers (à 10 minutes de Montélimar). Entrée : 5 euros, gratuit pour les moins de 12 ans.

contact


Bien vu : 12 routes du vin

Avec modération

Autant de circuits sympa à travers la France proposés par l'Internaute


Bordeaux abordables ?

s

Le CIVP publie un petit opuscule répertoriant 100 clarets rouges, blancs secs et blancs d'or titrant de 2 à 15 (euros), Les descriptifs, visiblement fournis par les producteurs, sont plus lyriques les uns que les autres et montrent la vivacité de la langue, à défaut du marché.

Opuscule à demander au CIVB, 1, cours du XXX Juillet, 33075 Bordeaux Cédex.


Petites Annonces (en partenariat avec Vinomedia)

ELSASSER BIER KAPELLE
JACKY DIEN ET SON COR DES ALPES (FÊTE DE LA BIÈRE)


Pour animer les fêtes de la Bière, fêtes du Vins, bals traditionnels, soirées privées, dîners dansants, soirées à thèmes, soirées à thèmes, soirées année 60, année 80, Cocktails, Soirées jazz, séminaires, congrès, marchés de Noël, animation déambulatoires, etc.
Ces formations composées de 10 à 18 musiciens, une chanteuse, techniciens, exécutant un répertoire adapté à toutes ces manifestations.
Si vous désirez une animation supplémentaire, Il pourra également vous proposer des " revues à thèmes" (Parisiennes, Brésiliennes, JACKY DIEN et ses trompettes Aïda, son Cor des Alpes, Banda, etc.).

Tél. : 02 47 37 38 01 Email

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Je vends Loupiac blanc 81 et 90 ainsi que Domaine des Ferraud (côte de provence blanc).


A vendre + de 200 btles vin rouge année de 75 a 85, bordeaux, graves, st estèphe, aloxe corton, châteauneuf du pape, etc,


D omaine de la Landelle, muscadet de sèvre et maine cherche à développer son commerce en France et à l'étranger.


Vigneron indépendant sur Montagne St Emilion recherche toutes régions agents pour placement de ses vins auprés des particuliers

Viticulteur, cave particulière, dans le Beaujolais nom de Domaine. 6 AOC produites. Recherchons pour vendre partculiers, cavistes et exporter , collaborateurs ou acheteurs en direct. Vrac, b i b, btes.


E tudiant 24 ans parlant anglais forte expérience commerciale et grande distribution recherche mission exports asie et usa (étude de marché, étude de concurrence, analyse des réseaux de distribution..) dans le cadre de ma 3eme année d'école de commerce.


Societe au Vietnam, équipe commerciale et clients, ch partenariat avec prod, negociants, français, pour distr dynamique sur Asie: Vietnam, Laos, Cambodge


Je recherche une astuce pour diminuer la temperature d'une cave a vin de 19° (sans installer un climatiseur)

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« Une bouteille de vin implique le partage;
je n’ai jamais rencontré un avare œnophile »

(Clifton Fadiman, cité par OCH)

Organe Central du Parti Alcoologiste Français (Aile Modérée) - pafmag@pafmag.com

 

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Autour d'une fontaine, une table raffinée au coeur de Paris 8è


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Où et quand fait-on la fête dans le monde ? 560 pays et états de 2000 à 2040

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