TOUS LES ARTICLES

En primeur

Autant en emporte le vin

Affaires de goût

La langue de boire

Ils nous saoûlent !

Pourvu qu'on ait livresque


... ET AUSSI

Autres sites de bon goût

Courrier des buveurs

Hauts ébats (+18)

LA REDACTION

L'ours et les plaideurs

Contactez-nous

  Le monde selon l'alcool
- Juin 2006 : Concert de guitare et de charité, Marina Vlady, Kenneth Cook, Michel Smith, Jérôme van der Putt, terroirs, top 50 mondial, les vins prennent de la hauteur..
- Mai 2006 : Surproduction, Gloria Montenegro, Vignobles d'Ile-de-France, ébriété Total, terroirs, Colin Clarke, urothérapie...
- Avril 2006 : A mort la Gueuse ! Histoire mondiale de la table, pour Sigmund Freud, le dossier noir du transport aérien, au-dessous du volcan, caféologie...
- Mars 2006 : Ciels changeants, menaces d'orage, la saveur du monde, les dernières nouvelles de la frénésie, un vin griffé Azzaro, label "sud de france"...
- Février 2006 : Toute honte bue à Outreau, la mort du vin, Bacchus sur ordonnance, Vengeance tardive en Alsace...
- Janvier 2006 : Le Roman des Jardin, Friterie-bar Brunetti, Philippe Margot...
- Décembre 2005 : Le veuvage des vins blancs, Olivier Todd, ex-Yougoslavie, Koktebel, Heather Ale...
-
Novembre 2005 : L'ivresse selon Gabriel Bender et Georges Picard, haro sur Pernod-Ricard, Chanson Plus Bifluorée, et les rubriques du mois...
- Octobre 2005 : Guide Mondial de la Gueule de Bois, charia américaine en Irak, Française à Riyad, G. Depardieu à la BBC, Sarko/Villepin...
- Septembre 2005 : Paul Jimenes, N. De Rabaudy, Pasteur, Binge Drinking, Alimentarium...
- Août 2005 : Un Grand Cru, Hydroptère, Vaud, Vin, Vent, la colère du sommelier...
- Juillet 2005 : François Simon, Alain Mabanckou, le "Pink" de Listel, Véziane de Vézins, Vinalies, SIMEI...
- Juin 2005
: Vinexpo, soirée du rosé, Escapade Pétillante, Marathon d'Alsace, finale du concours "20 sur Vin"...

- Archives
VOUS TROUVEREZ ICI LES RÉCENTS ÉCHOS DU MONDE QUI SAIT VIVRE


N’est pas Gourmand qui Veut :
Parcours enivrant en France profonde


« Je vais vous compter une histoire » (p. 35) : quel savoureux lapsus de la part de François Simon qui, chaque mercredi, nous conte... une addition de restaurant dans le Figaroscope !*

François Simon part ici d’un constat simple. Prendre un avion ne suffit plus pour voyager. Balayer la surface du globe n’apporte aujourd’hui aucun dépaysement. Parcourir les bonnes tables françaises, en revanche…

Critique redouté depuis des années, notre auteur dispose forcément d’une table dans chaque port. On ne saurait trouver meilleur guide pour une croisière transgastronomique.

Muni de cette feuille de route, nous nous laissons facilement embarquer. Nous voyageons au gré d’une écriture tour à tour gouleyante ou pimentée. Au détour de chaque page, nous vivons ou revivons des plats et des ambiances délicieusement (et professionnellement) croqués par ce docteur ès bonnes bouffes. « Il en va des restaurants comme des salles de concert ; tantôt on les sent distraites, enrhumées, lasses, ailleurs, suffisantes, tout en tweed ; parfois elles ont l'oreille en coquillage, le sourire aux lèvres, le coeur en habit, l'âme apaisée, le corps ouvert… ». Il nous arrive de retrouver les fumets de notre enfance « sur le dos crénelé d’une sole, dans le ventre moelleux d’une mousse, la morsure iodée d’une huître, le baiser silencieux d’une chantilly… ». Gloutons, nous dévorons ces pages et avalons les kilomètres. Ce voyage drolatique et sensuel nous enivre. Nous en sommes à programmer notre propre tour de France sans l’aide de lastminute.com.

la France à saute-bouchons

Puis arrive la page 81. « Mange-t-on bien dans les grands restaurants ? ». La question est importante. Tous les privilégiés qui les fréquentent ont constaté qu’en général, on s’y ennuie ferme. Ce qui est… ennuyeux dans la mesure où la réussite d’un repas ne se réduit pas au contenu de l’assiette. Si je puis me permettre d’évoquer une expérience personnelle, me voir refuser au Bristol une table dans le jardin alors que le temps s’y prêtait, au prétexte que peu de clients l’avaient demandé ce jour-là, m’a coupé l’appétit.

Donc on attend avec intérêt les réponses de l’auteur à cette courageuse question.

Et là, patatras ! François Simon sort des salles élégantes ou pittoresques pour nous entraîner dans les arrière-cuisines voire au-delà : dans les poubelles. On assiste, ébahis, à une sorte de règlement de comptes (et pas de contes !). L’auteur va même jusqu'à republier ses propres chroniques – probablement à l’origine de contentieux dont nous nous contrefoutons – comme pièces versées à on ne sait quel procès.

Pourtant, une fois sortis de ce tunnel, on reprend espoir et bâton de pèlerin, même si le charme est un brin rompu. Le chai paradis s’est envolé ! Petit à petit, l’amertume disparaît et on rejoint l’aventure sucrée-salée des salles bigarrées. A chaque coin de table, on salive, on exulte ou on réprouve. On revit le voyage, ses aspérités, ses rencontres, ses espérances. La croisière s’amuse (gueule), s’offusque (« à la Poularde, la réception est toujours cocasse, singulièrement ronchonne »), se repaît (« Cerutti fait revenir ses amandes doucement dans du lait, gamberi de San remo, sucs de vongole, homard, roquette sauvage… »).

Et puis rebelote ! Page 135, encore un contentieux, assorti de l’auto-citation justificatrice.

Alors on ne sait plus. Ces fâcheux trous normands ne nous incitent pas à aller jusqu’au dessert.

Autant on envie l’artiste et sa plume, autant on craint le puriste et sa rancune.

Et l’on s’étonne que l’éditeur n’ait pas pris le soin de séparer le bon grain de l’ivresse.

Jean-Pierre JUMEZ

Remarque : François Simon évoque d’illustres prédécesseurs ou confrères : Huysmans, Proust, Grimod de la Reynière, Lapaque. Dans ce registre, James de Coquet, qui a fait vibrer la France entière pendant des décennies (dans le Figaro, justement), n'eût pas déparé.

* « Haché Menu »

François Simon : "N’est pas gourmand qui veut, un gastronome amoureux sur les routes de France", Robert Laffont 20 €


Verre Cassé

Le Crédit a Voyagé est un bistrot qui ne ferme jamais. Il se trouve à Brazzaville ou à Pointe-Noire, on ne le saura pas (tantôt Kinshasa est en face, tantôt l’océan et son pétrole sont à deux pas).

Pour ces brèves de comptoir tropicales, Alain Mabanckou, écrivain virtuose, s’est imposé une singulière contrainte pour pimenter son inspiration : tout l’ouvrage tient en une seule phrase ! Seuls virgules et guillemets ponctuent ce soliloque qui s’étend sur 200 pages. L'ivresse ne supporte pas la discontinuité.

Dans ce registre, on se souvient de « Femmes » de Philippe Sollers (la ponctuation s’y réduit à des points de suspension) et « Disparition » de Georges Pérec (la voyelle « e » est éludée).

A notre tour ! (nous éluderons – au hasard - le "y").

un style déjanté, bien d'chez eux

« L’émotion est nègre comme la raison est hellène »… disait un académicien qui a forcément gobé des œuvres subsahariennes telles que En attendant le vote des Bêtes Sauvages du regretté et génial Ahmadou Kourouma ou le sarcastique Pleurer-Rire d’Henri Lopes ou encore Jazz et Vin de Palme d'Emmanuel Dongala et par ce constat, il rend à Césaire ce qui est à Césaire… et c’est vrai que la brève de comptoir tropicalisée apporte une dimension émotionnelle là où le lecteur sorti de son charter-aventure s'attend à du pittoresque... car il a oublié de regarder sous les pagnes… heureusement que Verre Cassé est là, lui qui est le narrateur ainsi dénommé par le patron du Crédit a Voiiagé et qui s’est vu confier la mission de perpétuer l’établissement, véritable service public qui ignore les jours fériés …émotion africaine servie par une écriture jubilatoire qui colonise le lecteur …il est vrai que Verre Cassé trouve ici un exutoire car comme dit-il heureusement qu’à cette époque de malheur il me restait l’amour que je portais aux bouteilles, et seules les bouteilles me comprenaient, me tendaient leurs bras et quand je me retrouvais dans ce bar que j’aime, je regardais, j’observais, j’emmagasinais… truculence des images facilitée par un environnement propice un mensonge gros comme la résidence secondaire d’un dictateur… même ivre, Verre Cassé a horreur des répétitions que se permettent des écrivains qui vous vendent la même sauce en faisant croire qu’ils créent un univers, mon œil, c’est vrai qu’en métropole, le copier/coller fait fureur et que l’auto-plagiat fait souvent le bonheur du Canard Enchaîné... mais le pochard, constate Verre Cassé, n’est régi par aucune culture car son dilemme, c'est qu'il veut mourir l'arme à la main car après le grand oral, interdiction de boire au paradis et c'est pareil en enfer où l'on ne sert de l'alcool que pour allumer et attiser les flammes... mais les pochards n’ont pas l’exclusivité du Crédit a Voiiagé et notre narrateur croque des portraits de personnages bigarrés comme la Cantatrice Chauve qui lance de bien étranges défis ondinistes sur la piste poussiéreuse, l’Imprimeur qui imprimait Paris-Match avec dix techniciens blancs sous ses ordres, Zéro Faute, le bonhomme obligé de porter des Pampers car durablement affecté par son séjour dans les bagnes africains qui sont peu étoilés au Michelin, car punir par l’emprisonnement, on n’avait pas cela dans la tradition… mais s’il te reste une quéquête et quelques pépètes (en CFA), vas voir les nénettes Cameruineuses qui font boutique leur cul en pratiquant des taux inflationnistes qui en auront vite raison et là, moi, j'arrête parce que c'est sûr que je pourrais tenir 200 pages, mais pas avec le talent d'Alain Mabanckou assorti de sa vaste culture reflétée dans les multiples allusions aux oeuvres de la littérature contemporaine francophone, cet auteur, soit dit en passant, enseigne les langues romanes à Chicago…et qui vend son recueil 17 euros, aidé en cela par le Seuil…

Justin PETIT-DERNIER


Encore une attaque sournoise contre le vin

Le « Pink » récemment lancé par Listel est une trouvaille visiblement destinée à détourner du vin le consommateur. Soumis à un test à l’aveugle, l’un de nos adhérents a hésité. Limonade éventée ? Coulis de pâte à modeler ? Sirop d’orgeat chaptalisé ?

En tout cas, pour être pink, c’est pink. Peut-être pour les abonnées de Pink TV ? (moi je serais vexé). Ou bien pour une pénétration des boîtes de nuit avec l’annonce d’un faible degré alcoolique (9°), en vue de séduire les consommateurs déjà défoncés aux premix ? Ou encore s’agit-il de tromper les alcotests, en inventant le degré zéro du goût ?

Probablement pour prévenir toute fâcheuse comparaison avec un vin, ce produit (ne l’appelons pas « vin ») est présenté comme une "innovation apéritive".

Dès la première mise en bouche – où il fera un aller-retour car il ne franchira pas le gué de la glotte – le produit éveille les soupçons : il est sournois et doucereux. Pour paraphraser Boileau (Sat. III)


"... Et qui, rosé et vermeil, mais fade et doucereux,
N’avait rien qu’un goût plat, et qu’un déboire affreux »

Paré d’atours affriolants (bouteille légèrement givrée, couleur savamment calculée, étiquette élégante), ce produit patelin fait la chattemite. Une piquette, au moins, elle pique ! Ce produit, lui, écoeure.

On aimerait savoir quelle étude de marché a réussi à convaincre des industriels d’investir dans un breuvage totalement standardisé, à l’instar des soft drinks dont il se rapproche - volontairement ou non. Mais où figurent donc les composants chimiques sur l’étiquette ?

« Accompagnement de la cuisine légère d’inspiration méditerranéenne ou asiatique », prétendent-ils. Ah ! Il trouvera donc sa place, le Pink, chez Bulli à Barcelone ou encore auprès de boulettes chinoises pustuleuses… En tout cas, s'il trouve sa place auprès du consommateur hexagonal, c'est que quelque part, on aura réussi à nous défigurer la France. Les Américains avaient la root beer. Nous avons le Pink. 1 partout.

En ces temps de chaleur extrême, si vous aimez le registre doux dans les supermarchés et que vous vouliez vous préserver de la listeliose, laissez-vous plutôt tenter par la Volvic au thé à la menthe. Une authentique évocation d’un Maroc suave, chaleureux, traditionnel. Et puis, côté alcool, vous êtes tranquilles.

* 2,90 euros, en pharmacie seulement (enfin, on espère)

Sylvain HAIBON, assisté de Elizabeth de Sainte Affrique et de Dominique Accaris


Cuvette gastronomique

Rien à voir avec le sujet précédent, naturellement. Mais peut-être en complément de notre rubrique urothéraphie, voici le dernier-né des restaurants de Taïwan. Tous les mets sont servis dans des mini-cuvettes de toilettes. Lin Yu-mai, qui vient de l'essayer, préfère évacuer ce souvenir apparemment de mauvais goût.


Véziane de Vezins s'émeut de l'évolution climatique

"Quand le climat cuira les crus", titre la géniale chroniqueuse qui à coup sûr, fait vendre le quotidien.

Et de poursuivre : "Un Romain murmura avant de s'écrouler : « In vivo veritas ». Las ! Avec les degrés qui montent, Rome n'est plus dans Rome et, pire, dans quelques décennies, Bordeaux sera au large des Baléares et Beaune quelque part entre Marseille et l'Algérie. C'est dire s'il y aura de l'eau dans le vin et même dans le gaz chez les viticulteurs".

Bouillis, les crus

"L'Observatoire national des effets du réchauffement climatique vient de lancer un pavé dans la cuve : sachant que chaque degré de plus (dans l'air, pas dans la bouteille) entraîne sournoisement la treille de 180 km vers le nord, on vendangera d'ici à 2080 dans des contrées surtout rompues à la cueillette de l'airelle et de la tourbe".

"Sur les aimables coteaux de nos appellations contrôlées, le raisin étuvera, d'où l'expression prophétique : bouilleur de cru. Cauchemardons. Il faudra escalader les versants nord des Ardennes pour retrouver la splendeur minérale des côtes rôties. L'entre-deux-terres transpirera sur Guernesey, pendant que le Conemara produira un petit gamay de derrière les fagots dont les descendants de l'évêque Cauchon vous diront des nouvelles."


"Bref, pour respecter les arômes et les caractères, il faudra délocaliser les AOC.... Il n'est pas impossible que, aux alentours de 2060, un doute appelant un soupçon et une larme entraînant un sanglot, les amateurs soient obligés de finir la bouteille pour parvenir à discerner, juste entre la lie et l'hallali, un gigondas d'un mascara, qui d'ailleurs ne s'appelleront plus ainsi. Et, pour reconnaître un cru, les fils spirituels du père Gaucher devront se résigner à être cuits".

chronique parue dans le Figaro, 26 juin 2005


27 juin : Alter Ego sur France-Inter... dépendant

Ce jour-là, l'émission était dédiée aux méfaits de l'alcool, sous la direction d'un professeur* froid et carré (exactement l'opposé du professeur Choron, donc). "Le vin, c'est de l'alcool, car ce qui compte, c'est la molécule" (et dans l'eau, c'est la molécule d'hydrogène, qui compte ?)... "3 verres de vin par jour constituent une addiction" (tout comme 3 tasses de café ?).... et patati et patata.

Nos adhérents et sympathisants ont voulu apporter des témoignages s'incrivant en faux. Mais curieusement, seuls ont eu droit à l'antenne les auditeurs illustrant les accusations par des histoires plus horribles les unes que les autres.

On sait qu'il est trrès délicat pour un chef d'antenne de sélectionner les interventions en direct, surtout à l'heure de la frénésie anti-alcoolique.

Mais une réponse ou un remerciement aux mails adressés par les avocats de la défonce rassurerait l'auditeur sur le souci d'impartialité de la station

*Michel CRAPLET

P.S. : A écouter tous les samedis à 9 heures sur BFM : In Vino BFM, animé par Alain Marty et notre ami Philippe Faure-Brac


3 juillet : Vin chinois sur "Strip-Tease"

L'épopée d'un chef d'entreprise français qui semble se faire mener en bateau par sa partenaire chinois près du Gobi. Deuxième partie le 28 août. Une perle d'orient.

France 3 dimanche 3 juillet et dimanche 28 août à 23h20


7 juillet : le vote JO à Singapour

Pourquoi ne nous montre-t-on pas les deux films de présentation des candidatures (anglaise et française) à Singapour. Leur qualité a très bien pu faire basculer 4 voix, n'est-il pas ? Sans cet élément capital, personne ne peut se faire une opinion sur le vote.


8 juillet : 1ère Rencontre des Goûts et des Terroirs

Le tout commence par une matinée scientifique :

  • Bibliographie sous forme d’hommage à BRILLAT-SAVARIN (Ses différents domaines de compétence : écrivain, juriste, musicien, philosophe…par Claude IMBERT, Rédacteur en Chef du « Point »)
  • BRILLAT-SAVARIN, Homme de loi et Conseiller à la Cour de cassation par Olivier THOLOZAN, (Professeur d’Histoire du Droit à l’Université Paul Cézanne Aix-Marseille III)
  • BRILLAT-SAVARIN et les lieux des vins de qualité par Paul MINVIELLE (Professeur de Géographie à
    l’Université de Provence, Directeur du MASTER 2° année« Connaissance et Gestion des Terroirs »)

Jean-Anthelmes Brillat Savarin (1755 - 1826) : l'honneur de la Suisse

  • L’évolution culturelle et la prise de conscience collective du goût, l’actuelle physiologie du goût
    par François ROMAN (Professeur de Neuro- Physiologie, Laboratoire neurobiologie des comportements à
    l’Université Aix-Marseille I)
  • Le développement des pratiques de dégustation et l’apparition de l’analyse sensorielle en agroalimentaire par Jean-François CLEMENT (Directeur des Maisons du Goût, spécialisé en comportement et environnement alimentaire)

et continue par un déjeuner enrichissant et une après-midi dédiée à la culture et au goût.

Tél : 04.75.97.21.34
ramain@universite-du-vin.com


du 22 au 26 juillet : Théâtre dans la Vigne (Côtes de Provence & Coteaux Varois)

des complots, des intrigues d'aujourd'hui comme d'hier

Goldoni et ses Rustres au château SAINTE ROSELINE (aux Arcs/Argens le vendredi 22), au château PAS DU CERF (La Londe Les Maures, dimanche 24) et au château MARGILLIERE (à Brignoles mardi 26). Autour des dégustations, pendant le spectacle (évidemment) et aux dîners qui s'ensuivent : Michel Galabru, Paule Noëlle, Nadine Capri, Nicolle Vassel, Emmanuelle Galabru, Luc Florian, Jean Galabru, Etienne Draber, Cédris Colas, Jean Philippe Beche...


Le vin aime le Net et vice-versa

Bénéficiaire depuis 2004, ChateauOnline, créé en 1998 et présent dans 12 pays, revendique, avec un chiffre d'affaires de 10 M EUR, la place de numéro 1 grand public en France, numéro 3 en Allemagne et numéro 4 en Grande Bretagne avec 65.000 clients, dont 85% d'hommes, qui dépensent en moyenne 12 euros par bouteille commandée.

La société 1855, qui fêtera ses 10 ans en septembre prochain, s'est pour sa part spécialisée dans le "haut de gamme", ce qui lui a permis de réaliser plus de 10 M euros de chiffre d'affaires en 2004, contre 7 M EUR en 2003, et d'être bénéficiaire grâce à un "panier moyen de commandes de 1.000 euros", selon son PDG, Emeric Sauty de Chalon

Source : Le Journal du Net


Vinalies Internationales en Chine 29 & 30 octobre

Organisées tous les ans par l'Union des Œnologues de France, les Vinalies Internationales sont une rendez-vous de l’oenologie mondiale et offrent aux producteurs une plate-forme pour obtenir une reconnaissance internationale de leur vin. Pour la première fois, ce grand concours mondialement reconnu va s'exporter en Chine.

L’Union des Œnologues de France fait appel aux échantillons auprès de vignerons désireux d’investir ce marché aux spécificités gustatives bien particulières.

Contact : Arnaud Didier : 01 58 52 20 20


22 au 26 Novembre : SIMEI à Milan (Italie)


21ème édition – Exposition mondiale de machines, équipements et produits pour l’œnologie, l’embouteillage et le conditionnement des boissons.


La Clef du Vin

Un mystérieux outil destiné à préserver vos trésors. A découvrir ici


Blanche Armagnac

Le décret Blanche Armagnac est paru au Journal Officiel le 29 mai 2005.

Il consacre une eau-de-vie provenant de vins issus de raisins récoltés sur des parcelles identifiées et situées sur certaines communes du Gers, des Landes et du Lot-et-Garonne. Elle n'est pas élevée en fût mais en récipient inerte, sa durée d'élevage étant de trois mois et développe des arômes mêlant le fruit et la fleur. Apéritif ou digestif ? A vous de choisir !


Le kit Dream Taste assainit les vins bouchonnés

Nous attendons que ce système apparemment miraculeux soit testé par nos membres avant de vous en dire davantage.


Meilleur Jeune Sommelier de France

Manuel Peyrondet, 27 ans, sommelier Chez Taillevent, rejoint les 24 autres lauréats de ce prestigieux trophée.

Ancien élève de la mention complémentaire de l'école hôtelière de Dijon, il a débuté au George V, avant de rejoindre Taillevent.


Wino Stuff, the official Wino's page : Un cousin pour PafMag

Comptes-rendus, recommandations, critiques, billets d'humeur... tout y est, mais c'est en anglais


PafMag se joint à la campagne de protection contre le soleil


 

Petites Annonces (en partenariat avec Vinomedia)

parcelle viticole Côtes du Jura 27/06/2005

claude charbonnier
204 grande rue, 39570 chille
Tél.: 03.84.47.23.78
email: marie.charbonnier2@wanadoo.fr
Vends parcelle viticole de 4,2 hectares (Clos des Grives). Vignes en AOC Côtes du Jura. Culture biologique depuis 1986. Clientèle assurée.

Assistant export Japon 28/06/2005

Frédéric TURPIN
1 place hérold, 92400 Courbevoie
Tél.: 0676692369
email: f_turpin29@yahoo.fr
Titulaire BTS CI, stage d'assistant export effectué au Japon, expérience de traduction d'un livre pour le marché français recherche poste d'assistant export.
Langues maîtrisées: Anglais, Japonais

caviste conseil 28/06/2005

julien arnaud
52 rue fondary , 75015 paris
Tél.: 06 10 13 13 97
email: julien.arnaud@gmail.com
Responsable-caviste dynamique expérimenté actuellement en poste, souhaiterais obtenir une fonction de caviste-conseil.Suis en mesure d'assurer le poste par la qualité de mes conseils grâce à mon expérience dans le domaine des vins.

recherche agent france et export 27/06/2005

domaine des rouges queues
j yves vantey
10 rue st antoine, 71150 sampigny les maranges
Tél.: 0385911869 Fax: 0385911869
email: domaine.des.rougesqueues@wanadoo.fr
petit domaine en bourgogne recherche agent pour la france et export appel. maranges et hautes cotes beaune culture bio

Recherche importateurs tous pays 27/06/2005

vinoiltrade SA
Patrick Louat
744, calle españa, Mendoza ciudad, Argentine , 5500 Mendoza
Tél.: +54 261 4291280
email: vinoiltrade@gmail.com
Cooperative à Mendoza
cherche à développer son portefeuille clients.
production > à 20 millions d'hl/an . nous pouvons exporter jusqu'à 4 millions de litres/mois.
Malbec, Cabernet Sauvignon, Merlot, Syrah, Tempranillo, Chardonnay, Chenin.

Vins rouges français 22/06/2005

Soung JIANG
Pologne,
email: jiangwilla@yahoo.fr
Nous recherchons du Merlot, Caberbet Sauvignon,Bordeaux... pour l'exportation.Merci de bien vouloir nous faire offres de propositions.Volume en containers ( Très urgent!)

exportation de vins en Pologne 20/06/2005

Maison Montagne Saint Nicolas
Anne-Laure Czarnyszka
1, place Saint Jacques, 21200 Beaune
Tél.: 0380226258 Fax: 0380246572
email: maison.philippe.hebert@wanadoo.fr
Notre société, exploitation viticole implantée à Beaune, est aujourd'hui en plein développement dans le domaine de l'export. Spécialisée dans les vins de qualité, nous recherchons un importateur en Pologne afin d'en assurer la commercialisation.

 

 

"La bonne cuisine, c’est quand les choses ont le goût de ce qu’elles sont"

(Auguste Escoffier)

Organe Central du Parti Alcoologiste Français (Aile Modérée) - pafmag@pafmag.com


Fabricant et importateur d’eaux de vie, de liqueurs et de vin doux en Suisse




Pour toutes vos traductions spécialisées - 01 42 68 18 14


Autour d'une fontaine, une table raffinée au coeur de Paris 8è


www.jours-feries.com

Où et quand fait-on la fête dans le monde ? 560 pays et états de 2000 à 2040

Copyright © 2007 PAFmag. All rights reserved.