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Coke in AfghanistanCoke in Afghanistan

AFGHANISTAN

Sans le Coca-Cola, des centaines de milliers de vies auraient été épargnées

Le 27 avril 1978. le prince Mohammad Daoud Khan est renversé par un pouvoir communiste

Le nouveau président Nour Mohammad Taraki crée le Parti démocratique populaire d'Afghanistan (PDPA) et déclare la République démocratique d'Afghanistan.

Sacrilège : ouvrir des écoles de filles

Les conseillers soviétiques qui étaient en place restent néanmoins en poste à Kaboul car l’URSS ne saurait être défavorable à un régime communiste.

Taraki est reçu à Moscou par Brejnev en décembre 1978.

Décidé à bousculer les traditions arriérées de son pays, Taraki met en place une réforme agraire qui soulève immédiatement l’hostilité des propriétaires terriens. Et ce dingue rend l’école obligatoire pour les filles, la provocation ultime chez les mollahs !

Bref, il donne un coup de pied dans la fourmilière des traditions, un peu comme si un régime islamiste interdisait le vin en France.

En février 79, révolution iranienne ; théocratie, république islamiste… Une vraie gifle pour les Américains, soutiens actifs du Shah.

Les Soviets sont évidemment heureux de cette gifle, mais, devant ce pouvoir acquis par les religieux voisins, ils tentent par prudence de calmer les ardeurs antireligieuses de Taraki, redoutant un effet boomerang copié sur les voisins.

C’est trop tard, la machine des mollahs est lancée : le 15 mars, à Herat, une division se soulève. Plutôt que d’être écrasés, les mollahs s’enfuient dans les montagnes avec leurs armes.

Taraki s’inquiète et appelle Kossyguine, lui demandant une aide militaire discrète.

Burqas versus mini-jupes

Lequel crée un corps spécial et secret composé de soldats asiatiques (ouzbeks, tadjiks, turkmènes…), dénommé « bataillon musulman », auquel sont distribués des uniformes afghans (tiens, tiens, cela ne rappellerait-il pas la Crimée…).

Entretemps, le Kremlin s’inquiète de plus en plus, car beaucoup d’opposants rejoignent la frontière du Pakistan, pays sous protection américaine.

Averti de la situation, le président Carter signe immédiatement une aide aux moudjahidines, espérant que les Soviétiques allaient à leur tour connaître leur propre Vietnam.

Différents fronts s'ouvrent, soutenus par les USA, comme la section du fameux commandant Massoud

On s’achemine alors vers une guerre civile : les burqas contre les mini-jupes.

Le 11 sept 1979, Tariki rentre de Moscou, assuré du soutien des Soviets. Mais trois jours plus tard, patatras, il est assassiné par son Premier ministre Hafizullah Amin, lequel, dans la foulée fait exécuter tous ses opposants (on est communiste ou on ne l’est pas).

Déboussolés, les Soviets s’alarment et craignent qu’Amin ne soit en réalité un sous-marin de la CIA.

Le Politburo décide d’éliminer Amin d’urgence, mais le plus discrètement possible.

+ plus + = -

Rien de plus simple : les conseillers soviétiques qui sont toujours en place à Kaboul remplacent le cuisinier du palais présidentiel par as de la tambouille au service du KGB.

Lequel dissout un poison mortel – qui avait fait ses preuves depuis longtemps -- dans le verre du président Amin.

Mais Amin, suite à une campagne agressive de la marque d’Atlanta dans ce marché encore vierge, s’était affidé à Coca-Cola, potion magique qui n’avait pas encore contaminé l’URSS . Si bien que les empoisonneurs patentés à Moscou n’avaient pu tester l’effet de leur élixir de mort dilué dans la boisson capitaliste.

Résultat : le poison contenu naturellement dans le Coca-Cola américain a annihilé les propriétés létales du poison russe, et Amin s'en est tiré avec une légère indisposition.

Devant cet échec inattendu, il n’y avait plus le choix : il fallait bombarder le Palais (opération Storm133) puis envahir le pays avec 100 000 soldats, via le tunnel flambant neuf que les Soviets avaient aimablement creusé dans le cadre de l'amitié soviéto-afghane…

Résultat : les Russes ont pris… un bouillon d'onze heures.

Moralité : le buveur de Coca-Cola est de facto mithridatisé.

 

JPJ
 

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